Mardi 23 septembre 2008
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Pendant une longue période, le pratiquant laisse l’épée dans son fourreau et forge intérieurement sa
lame.
Il reçoit également l’enseignement des vertus fondamentales liées à l’usage d’une épée de
lumière.
Son épée l’accompagne partout.
Certaines voix peuvent alors l’inciter à faire usage de son art, le provoquant et lui demandant de
prouver sa valeur.
Pourtant, s’il reste dans l’axe, la main simplement posée sur le pommeau de l’épée, il se rendra
compte que cette posture est déjà dissuasive.
Par rouge gorge
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Mardi 23 septembre 2008
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10:21
Nous sommes souvent tentés de dégainer l’épée lorsque des événements de la vie, ou des personnes nous barrent le chemin.
Pourtant, dans la majeure partie des cas, celui qui chemine doit laisser l’épée dans son fourreau.
D’une certaine manière, c’est ainsi que l’on forge réellement l’épée, ce feu intérieur qu’est la colère, devient le foyer où se purifie et
s’affine la lame. Il n’y a pas d’idée de vengeance dans cette démarche. La forge intérieure s’appuie sur la patience, la sagesse et la détermination.
On peut ressentir une grande joie après avoir transformé sa colère et laissé l’épée dans son fourreau. La forge intérieure se nourri des
sentiments belliqueux, qui transformés, déploient une énergie au service du pratiquant.
Par rouge gorge
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Lundi 22 septembre 2008
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15:40
Merci à l’Archange, au maitre et à la mére qui ont forgé l’épée.
Merci d’avoir offert au novice la patience nécessaire au maniement de l’épée.
Lorsqu’elle est suffisamment restée dans son fourreau, l’épée atteint la puissance totale.
C’est également à cette condition que le guerrier devient maitre de son épée.
A la fin de l’initiation, il est temps pour le disciple de faire un choix et d’abandonner son passé, mourir pour renaitre.
A cette occasion, il lui sera enseigné une nouvelle manière de porter les
coups.
Par rouge gorge
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